Le programme des deux journées du congrès ufologique des 5 et 6 novembre 2022 à Saint-Just (34400) est désormais connu.
La journée du samedi 5 sera consacrée aux conférences avec Thibaut CANUTI, Gilles DURAND, Pascal FECHNER, JAMES, Thierry GAULIN, Jean-Louis LAGNEAU, Franck MAURIN et Gilles THOMAS.
Les conférences programmées accordent une large place aux Etats-Unis où les choses ont bougé ces dernières années. Va-t-on vers une divulgation?
On parlera aussi du GEIPAN, des webTV et des technologies potentiellement utilisées par des ovnis « tôle et boulons ».
Le dimanche 6 novembre sera quant à lui consacré à la projection de court-métrages ufologiques et de science-fiction. En fin d’après-midi sera décerné un prix à celui qui aura reçu le plus de votes.
Vous pourrez rencontrer durant tout le week-end des auteurs de livres ufologiques qui dédicaceront leurs ouvrages.
Vous pouvez noter que cette année, une permanence sera assurée par les membres de l’association entre 10h et 12h30 : ce sera un temps d’échange et de recueil des témoignages en accès libre.
Enfin, nous souhaitons encore une fois remercier la municipalité de Saint-Just qui nous accueille cette année.
Ovni-Languedoc vous convie à son prochain rendez-vous ce vendredi 16 septembre 2022 à la cafétéria Flunch, centre commercial Auchan, à 34470 Montpellier-Pérols.
Le self-service sera ouvert dès 19h. Nous pourrons ainsi dîner rapidement et profiter ensuite d’une soirée conviviale et publique où il sera question d’ufologie. Chaque participant aura le loisir d’évoquer soit son expérience soit un sujet de discussion qu’il souhaite aborder.
Nous avons le plaisir de vous annoncer que le XIIème congrès ufologique aura lieu les samedi 5 et dimanche 6 novembre 2022.
La samedi, plusieurs personnalités de l’ufologie proposeront des stands et conférences tout au long de la journée. Vous pourrez retrouver Thibaut Canuti, Gilles Durand, Pascal Feschner, James, Thierry Gaulin, Jean-Louis Lagneau, Franck Maurin, Gilles Thomas et bien d’autres. Des livres vous seront proposés. Les horaires seront communiqués ultérieurement mais vous pouvez déjà noter l’heure d’ouverture au public, 10h00.
Le dimanche matin, OVNI-Languedoc vous propose de venir rencontrer ses membres ou témoigner lors d’une permanence qu’elle assurera de 10h à 12h30 dans la salle où se seront déroulées les conférences la veille et, à partir de 14h30, vous pourrez assister au deuxième festival du court-métrage ufologique qui débouchera sur la remise d’un prix du public.
Deux jours consacrés au phénomène OVNI.
Il y aura quelques changements par rapport aux éditions précédentes. Le lieu du congrès tout d’abord. Il ne se déroulera pas cette année à Pérols, dans l’agglomération de Montpellier, mais légèrement en dehors, à Saint-Just (34400, en direction de Lunel), dans la salle Bernadette Lafont. Nous vous fournirons les coordonnées exactes.
Nous profitons de cette annonce pour remercier les élus de Saint-Just qui ont bien voulu nous accueillir cette année.
Autre changement, la pré-inscription est fortement conseillée pour ce XIIème congrès. En effet, la capacité de la salle est inférieure à celle de Pérols. Il n’y aura donc que 90 places assises. La pré-inscription doit se faire par mail à « contact@ovni-languedoc.com » : veuillez indiquer en objet « réservation congrès » et dans le corps du message votre nom et le nombre de personnes à inscrire, vous compris, et préciser si vous serez présent le samedi uniquement, ou le dimanche, ou les deux jours. Veuillez nous excuser pour ce désagrément.
Le règlement se fera sur place, à l’accueil: 6 euros pour une journée, 10 euros pour le week-end. Le dimanche matin uniquement, l’entrée sera gratuite.
Il ne sera pas possible de grignoter dans la salle B. Lafont mais deux restaurants se trouvent à proximité et un foodtruck devrait être présent pour le repas du midi.
C’est l’occasion d’accueillir pour la première fois dans la région Jean Librero, le responsable des Éditions Flying Disk France.
Cette maison, qui émane des éditions éponymes dirigées par l’ufologue et auteur britannique Philip Mantle, s’est fait une spécialité de publier les ouvrages d’ufologues étrangers (Calvin Parker, Paul Blake Smith, Roberto Pinotti…).
Le vendredi 20 mai, à partir de 19h, nous allons pouvoir aborder le phénomène OVNI au travers des publications de Flying Disk France et Jean Librero nous parlera de certains dossiers parmi les plus marquants publiés chez FDF. Les livres sont des portes ouvertes vers d’autres mondes.
Vous pourrez également acquérir les livres qui vous intéressent, ou les commander. Attention: seuls les membres d’OVNI-Languedoc auront droit aux tarifs préférentiels.
Rendez-vous avec votre dîner dans la salle du haut du Flunch de Pérols dès 19h. Les repas devront être terminés pour le début de l’intervention vers 20h.
Il existe autant de visions de l’ufologie que d’ufologues. Celle qui prévaut au sein d’OVNI-Languedoc est simple. Elle pourrait se résumer ainsi : le phénomène ovni existe mais nous ne sommes pas en mesure d’en révéler la ou les natures de façon certaine. Pour cela, il faudrait des preuves que nous ne détenons pas.
Á peu près 45% des cas sur lesquels nous avons enquêté ont trouvé une explication de façon certaine : il s’agit de méprises avec des satellites Starlink, des avions, etc. Les témoins acceptent dans la plupart des cas l’explication qui leur est donnée même s’il est arrivé en quelques rares occasions qu’ils la rejettent.
55% des cas ne sont pas expliqués, une bonne partie parce que nous sommes informés trop tardivement ou parce que les informations fournies par les témoins sont insuffisantes ou trop imprécises. Il arrive parfois que nous n’ayons qu’une date approximative par exemple.
Un quart des cas reste non expliqué alors que nous avons des informations précises et suffisantes pour un travail d’aval. Ce sont ceux qui nous motivent à continuer.
Le travail d’enquête que nous faisons, qui est inscrit dans notre ADN, suit certaines méthodes et est rigoureux autant que cela nous est possible. On nous reproche de trouver des explications aux observations, généralisant ainsi ce qui n’est que partiellement exact car cela sert le dessein qui est de nous dépeindre comme de vilains sceptiques. Ce qui me permet du coup de replacer mon éditorial publié dans Logosphères n°10, intitulé « De l’usage du qualificatif « sceptique » en ufologie ». Il avait tout du billet d’humeur et le voici.
La langue française permet à un même mot d’avoir plusieurs sens. Construite au fil du temps, elle mérite que chacun prenne le temps de la maîtriser avant d’en user.
Ainsi, le sens du mot « sceptique » a évolué avec les époques. Pour les philosophes grecs de l’Antiquité, le sceptique ne nie ni n’affirme rien. Par extension, le philosophe adepte du scepticisme nie la possibilité de la connaissance absolue et il refuse d’admettre une chose sans la soumettre à un examen critique préalable. L’origine de la notion de scepticisme est donc indissociable dès le début du dogme partagé par les premiers sceptiques.
C’est d’autant plus intéressant que de nos jours, une partie de ceux qui se déclarent sceptiques au sujet du phénomène O.V.N.I. partagent un dogme. Qui n’a jamais entendu : « Les O.V.N.I., ça n’existe pas. Pourquoi ? Parce que c’est impossible ! ». Alors que le bon scepticisme doit se nourrir du doute, de la raison, de l’esprit critique, ces éléments sont absents de ce type de discours. Seul l’argument d’autorité est alors pris en compte au détriment de la démarche scientifique et de l’ouverture d’esprit qui devrait aller avec. Cela n’empêche pas certains scientifiques de s’être engagés dans cette voie.
Les autres sceptiques sont ceux qui doutent de ce qui ne leur apparaît pas comme une évidence, indépendamment de leurs éventuelles aspirations personnelles et croyances. Ils bannissent tout dogme et examinent les indices, les éléments de preuve, avant de donner leur opinion. Loin de rejeter la réalité du phénomène O.V.N.I., ces sceptiques à l’esprit ouvert se sont saisis du sujet d’une façon la plus neutre possible, tout en étant d’une grande prudence quant à son interprétation et ne perdant pas de vue que, si des explications existent, elles sont sûrement multiples, les modes de manifestation du phénomène étant à la fois complexes et extrêmement divers.
Le tour d’horizon ne serait cependant pas complet sans les « croyants ». Vous allez dire que le sujet a déjà été abordé puisque nous avons établi que la première catégorie de sceptiques avait adopté une démarche qui relève de la croyance. Il existe cependant une seconde catégorie de croyants, que l’on ne peut en aucun cas qualifier de « sceptiques » : ceux qui pensent avoir en main tous les éléments nécessaires pour établir de façon raisonnable et définitive la nature du phénomène O.V.N.I., les partisans de l’hypothèse extraterrestre par exemple. Ils ont été convaincus par les arguments et éléments de preuve dont ils ont eu connaissance parce que, dans tous les cas, cela va dans le sens de leurs attentes. Hélas, ces « preuves » seraient considérées par d’autres comme, au mieux, de simples indices.
Quantité d’individus (encore une autre catégorie ?), les moins exigeants en termes de « preuves », ont pu développer leur croyance sans attendre d’étudier le dossier O.V.N.I… Cela s’apparente clairement à une croyance religieuse. On trouve généralement ces personnes parmi ceux qui se contentent d’aller d’un site à un autre et qui, en ayant visité quelques-uns, se sont laissés tenter – au sens biblique – par les nombreuses « révélations » qu’ils comportent. Devenus en quelques jours des spécialistes en ufologie, ces « ufologues omniscients » s’aimeraient souvent omnipotents puisqu’ils s’emploient ensuite à expliquer aux autres la Vérité sur les ovnis et les races aliens qui nous visitent tout en s’affrontant entre elles dans le cadre d’une effroyable guerre galactique.
Alors oui, être sceptique est une bonne chose si on cultive un véritable scepticisme, ouvert aux possibilités et non pas coincé dans des pensées dogmatiques, un système de pensée fermé aux autres et à l’autre.
Pour en revenir au travail d’aval, celui de l’enquêteur, il est primordial. Trop d’ufologues s’en tiennent au recueil de témoignage sans aller plus loin. Ils ne vérifient pas les informations, ne contactent pas les institutions susceptibles de les aider à trouver une solution aux observations (les aéroports par exemple), et diffusent le recueil de témoignage tel qu’ils l’ont interprété, autant dire passé au filtre de leurs croyances.
On est là bien loin de ce qu’il faudrait faire avec un sujet aussi sensible et soumis à la dérision que l’est l’ufologie. Il vaudrait mieux s’en tenir aux faits et vérifier les données avant de les publier et donc faire un véritable travail d’aval qui prend, certes du temps, des semaines, des mois, parfois plus. C’est fastidieux, c’est pénible, mais c’est nécessaire. Encore faut-il être capable de faire passer le plaisir immédiat de l’annonce après la satisfaction lointaine et bien moins forte d’avoir fait de son mieux sur un dossier.
Le problème se complique encore quand on en vient à mélanger « business » et ufologie. Soit on fait de l’ufologie soit on fait du fric en se servant de l’ufologie. Je ne m’étendrai pas là-dessus…
Voilà la position d’OVNI-Languedoc depuis sa création. Il n’est pas question de moins bien traiter les cas d’abduction que les RR2, tous méritent d’être étudiés au mieux de nos possibilités. Le témoin a droit au respect, dans tous les cas. Il n’est pas non plus question ici de prétendre que nous sommes parfaits ; il nous est arrivé de commettre des erreurs. Il ne s’agit pas plus de dire que nous sommes les seuls à travailler ainsi sur le phénomène ovni, ce n’est heureusement pas le cas. Il s’agit juste de repréciser les choses afin que certains ne se méprennent pas sur la nature de nos activités.