À travers sa conférence, Laurent Morlieras met l’accent sur la place grandissante de l’intelligence artificielle (IA) dans notre société et son implication dans l’étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN).
Les enjeux de la « Robolution ».
Il explore les limites de la relation homme-machine sur deux axes majeurs :
La souveraineté humaine : face à l’émergence d’une super-intelligence et aux ambitions du transhumanisme, la question de savoir si l’humain gardera le contrôle de ses créations reste posée.
Le dépassement technologique : le risque (ou l’opportunité) de voir la machine surpasser les capacités biologiques humaines est réel.
L’IA se présente aussi comme un outil d’exploration exobiologique.
En effet, à brève échéance l’intelligence artificielle pourrait s’imposer comme un levier indispensable pour d’une part optimiser la détection de formes de vie extraterrestres et d’autre part envisager de nouveaux protocoles de communication avec des civilisations non-humaines.
Une perspective ufologique ?
Le conférencier a également ouvert le débat sur la nature des civilisations qui nous visiteraient. S’agirait-il de civilisations ayant évolué de manière purement organique ou bien leur supériorité technologique reposerait-elle sur une IA avancée agissant comme une interface ou un outil de service ?
Cette intervention souligne que l’IA n’est plus seulement un outil informatique, mais un prisme essentiel pour comprendre l’évolution de l’humanité et le futur de l’ufologie.
Laurent Morlieras. Octobre 2025.
3 Commentaires
Jean-Christophe Bouton
sur 24 mars 2026 à 22 h 08 min
Le complément peut-être irremplaçable de l’IA , dans la perspective ufologique en particulier, est le ressenti sensoriel de l’humain témoin d’un PAN ; car ce ressenti sensoriel, psychologique, mental du témoin est le fruit d’une interaction , a priori inconnu de l’IA . De fait , la conséquence sensible ,mentale , de cette rencontre , éprouvée par le témoin, semble donc pouvoir être comprise au travers d’un partage essentiellement interhumain où l’IA n’a peut-être en effet pas accès.
Absolument. L’IA ne peut pas remplacer les émotions ressenties par un témoin ni les autres interactions consécutives à une observation. Moins encore, elle ne peut pas les comprendre. L’IA doit rester un outil, voire un support, pour ceux qui étudient l’ufologie.
L’IA en effet a été le support d’une étude de recherche d’intelligence extraterrestre aux fréquences radio ( Bryan Brzychi , Danny C. Price dans Astromical Journal)
Le complément peut-être irremplaçable de l’IA , dans la perspective ufologique en particulier, est le ressenti sensoriel de l’humain témoin d’un PAN ; car ce ressenti sensoriel, psychologique, mental du témoin est le fruit d’une interaction , a priori inconnu de l’IA . De fait , la conséquence sensible ,mentale , de cette rencontre , éprouvée par le témoin, semble donc pouvoir être comprise au travers d’un partage essentiellement interhumain où l’IA n’a peut-être en effet pas accès.
Absolument. L’IA ne peut pas remplacer les émotions ressenties par un témoin ni les autres interactions consécutives à une observation. Moins encore, elle ne peut pas les comprendre. L’IA doit rester un outil, voire un support, pour ceux qui étudient l’ufologie.
L’IA en effet a été le support d’une étude de recherche d’intelligence extraterrestre aux fréquences radio ( Bryan Brzychi , Danny C. Price dans Astromical Journal)