Le 20 janvier 2017, le télescope hawaïen PanSTARRS (Panoramic Survey Telescope and Rapid Response System) découvre un astéroïde en approche de la Terre. Les astronomes le nomment 2017 BX.
Cet astéroïde est remarquable par le fait que sa trajectoire se situe à 266000km de la Terre, ce qui équivaut à la moitié de la distance Terre-Lune! Le 24 janvier 2017 il voyage dans une zone située au-dessus des États-Unis et, le 25 janvier 2017, au-dessus de l’Europe, à la vitesse de 7,5km/s. Sa grosseur est de 20 à 30m.
A titre de comparaison, l’astéroïde 2012 DA14 qui avait explosé 30km au-dessus de la ville de Tcheliabinsk (Russie) il y a près de quatre ans le 15 février 2013, ne mesurait que 20m et avait une masse de 10000 tonnes..
Notons cette date du 25 janvier 2017, car il s’agit d’un événement qui intéresse particulièrement l’agenda de l’ufologue. Aucune information supplémentaire n’étant actuellement publiée par la NASA ou le CNES, attendons que l’exploitation de ce «géocroiseur potentiellement dangereux» (Potentially Hazardous Object) permette le recueil et la diffusion de plus amples données. Il sera alors très utile de connaître ses aspects visuels et son apparence éventuellement observables à l’œil nu dans telle ou telle zone géographique pour parfaire notre diligence lors d’un témoignage parvenant jusqu’à nous.
En conclusion, c’est bien une visite de courtoisie que ce voyageur vient de nous rendre. Il poursuit sa route indolente, et nous promettons d’être tous présents à son retour au mois de janvier 2070.
Co-écrit avec Jean-Pierre Petit sera disponible à partir de la mi-février.
Sa couverture est enfin disponible.
« Il y a 40 ans, je publiais un livre sur les OVNIS devenu historique (Le Nouveau défi des OVNIS) avec une annexe scientifique écrite par Jean-Pierre Petit, chercheur au CNRS. Bien peu de scientifiques de haut niveau acceptaient de parler ouvertement de ce sujet. Mais en 1985, on a découvert la première exoplanète alors que beaucoup d’astrophysiciens pensaient que notre système solaire était unique dans l’univers ! Puis en 2015, la NASA a estimé à 60 milliards le nombre de planètes susceptibles d’abriter la vie dans notre seule galaxie et il y a des milliards de galaxies et sans doute plusieurs univers ! Cet ouvrage fait le point 40 ans après. » Jean-Claude Bourret.
Le 17 février 2018 Corinne Deloubes et Thierry Puech d’Ovni-Languedoc se sont rendus à Albi (81) afin d’interviewer Myriame Belmyr, présidente et fondatrice de Cero-France ((Close Encounters Research Organization ou Contacts et Enlèvement lors de Rencontres Ovnis).
Retrouvez l’intégralité de cet entretien sur notre chaîne YouTube.
(Nota: Ne pas tenir compte de l’affichage date/heure qui ne correspond pas à la période exacte de l’enregistrement.)
Ci-dessous: Corinne Deloubes s’entretient avec Myriame Belmyr.
La langue française permet à un même mot d’avoir plusieurs sens. Elle mérite que chacun prenne le temps de la maîtriser avant d’en user.
Ainsi, le sens du mot « sceptique » a évolué avec le temps. Pour les philosophes grecs de l’Antiquité, le sceptique ne nie ni n’affirme rien. Par extension, le philosophe adepte du scepticisme nie la possibilité de la connaissance absolue et il refuse d’admettre une chose sans la soumettre à un examen critique préalable. L’origine de la notion de scepticisme est donc indissociable dès l’origine du dogme partagé par les premiers sceptiques.
C’est d’autant plus intéressant que de nos jours, une partie de ceux qui se déclarent sceptiques au sujet du phénomène O.V.N.I. partagent toujours un dogme. Qui n’a jamais entendu : « Les O.V.N.I., ça n’existe pas. Pourquoi ? Parce que c’est impossible ! ». Alors que le bon scepticisme doit se nourrir du doute, de la raison, de l’esprit critique, ces éléments sont absents de ce type de discours. Seul l’argument d’autorité est alors pris en compte au détriment de la démarche scientifique et de l’ouverture d’esprit qui devrait aller avec. Cela n’empêche pas certains scientifiques de s’être engagés dans cette voie.
Les autres sceptiques sont ceux qui doutent de ce qui ne leur apparaît pas comme une évidence, indépendamment de leurs éventuelles aspirations et croyances. Ils bannissent tout dogme et examinent les indices, les éléments de preuve, avant de donner leur opinion. Loin de rejeter la réalité du phénomène O.V.N.I., ces sceptiques à l’esprit ouvert se sont saisis du sujet d’une façon la plus neutre possible, tout en étant d’une grande prudence quant à son interprétation et ne perdant pas de vue que, si des explications existent, elles sont sûrement multiples, les modes de manifestation du phénomène étant à la fois complexes et extrêmement divers.
Le tour d’horizon ne serait cependant pas complet sans les « croyants ». Vous allez dire que le sujet a déjà été abordé puisque nous avons établi que la première catégorie de sceptiques avait adopté une démarche qui relève de la croyance. Il existe cependant une seconde catégorie de croyants, que l’on ne peut en aucun cas qualifier de « sceptiques » : ceux qui pensent avoir en main tous les éléments nécessaires pour établir de façon raisonnable et définitive la nature du phénomène O.V.N.I., les partisans de l’hypothèse extraterrestre par exemple. Ils ont été convaincus par les arguments et éléments de preuve dont ils ont eu connaissance. Certains autres (une autre catégorie ?), moins exigeants en termes de « preuves », ont pu développer leur croyance sans attendre d’étudier le dossier O.V.N.I… Cela s’apparente alors à une croyance religieuse.
Alors, et vous ? Croyant ou croyant ? Sceptique ? Ou sceptique ?