Les cas d’AIREPAN

Rose C ou Roméo Charlie (pseudonymes). Un cas enquêté par PALMOS (Bernard Dupi…), VERONICA (Charles Gouiran…) et OVNI-Languedoc (Thierry Gaulin…).

Un cas ancien de RR3 (Rencontre Rapprochée du 3° type selon la classification d’Hynek), bien documenté, qui n’a pas trouvé d’explication à ce jour.

Rose C est le pseudonyme d’une jeune maman qui va passer une nuit d’avril 1952 dans un mas situé en pleine campagne à proximité de Nîmes. Alertée par ses chiens, elle déclare avoir rencontré des extraterrestres géants accompagnés d’un interprète, un instituteur français entré au service des aliens. Le dialogue s’installe et les extraterrestres font la démonstration de leur technologie. Ils obtiennent d’elle l’autorisation d’emporter des magazines, des pièces de monnaie, des plantes… mais ne réussissent pas à la persuader de les accompagner. Ils lui font des révélations, dont celle de l’origine des hommes sur Terre : la planète aurait été un pénitencier où les extraterrestres auraient déporté leurs criminels. Ils seraient devenus l’humanité, leur taille diminuant avec le temps. Rose C peut observer leur vaisseau. Dans les années qui suivent, Rose C aurait vu son annulaire augmenter en longueur et été en contact « télépathique » avec les aliens, qui lui auraient fait voir des événements avant qu’ils ne se déroulent, souvent des catastrophes, comme des tremblements de Terre ou la tentative d’assassinat du pape.

L’avis d’AIREPAN : certains pensent aujourd’hui que Rose C a manipulé les enquêteurs, les journalistes et autres curieux. C’est méconnaître qui était Rose C, dont le niveau d’études et de compréhension de son environnement ne pouvait lui permettre ce genre de chose.

Pour plus d’informations : https://www.ovni-languedoc.com/o-v-n-i-en-mediterranee/


El expediente Manises, enquêté par OVNI-Languedoc, aujourd’hui AIREPAN (Thierry Gaulin…).

Le 11 novembre 1979, un vol civil est détourné par le commandant de bord à cause d’un PAN et se pose en urgence sur l’aéroport de Manises (Valencia, Espagne).

L’équipage d’une Caravelle de la TAE, une compagnie civile espagnole, observe des points lumineux en approche. Dans le même temps, une émission radio étrange dont l’origine est inconnue est perçue par la tour de contrôle de Barcelone. Le vol civil la capte également. Au fil des minutes, le pilote de la Caravelle face au risque de collision et craignant pour la vie des passagers, décide de se poser en urgence bien loin de sa destination finale, Tenerife dans l’archipel des Canaries. Au sol, plus de 40 témoins (militaires, contrôleurs civils…) qui ont appris la nouvelle, observent des sphères lumineuses dans le ciel. La chasse espagnole décolle et un Mirage F1 va engager la poursuite avec plusieurs ovnis, dont certains sont détectés par un radar militaire au sol. Le Mirage rentre à sa base bredouille après 1h30 de vol. Le 12, le 17 et le 28, la chasse est appelée à décoller pour d’autres poursuites. Au total, plusieurs dizaines de témoins, des pilotes civils et militaires, des contrôleurs aériens, le directeur de l’aéroport, des officiers et des hommes du rang… Des photos aussi. Un événement qui a été suivi d’une enquête poussée réalisée par un juge-instructeur de l’Armée espagnole et qui a marqué une rupture dans la façon de traiter le phénomène OVNI en Espagne.

L’avis d’AIREPAN : ce cas reste probablement le plus solide d’Europe à moins d’imaginer l’enchaînement de plusieurs dizaines de méprises en quelques dizaines de minutes. Mais restons sérieux, même si l’imagination a du bon. Des traces radars, des dizaines de témoignages de personnels compétents au sol et en l’air, civils et militaires, une enquête bien documentée de l’Armée de l’Air espagnole, des photos, etc. À garder en mémoire.