L’affaire d’Haravilliers 1998. Enquête de Gérard Deforge.

Le 10 janvier 1998, dans le paisible village d’Haravilliers au cœur du Val-d’Oise, un événement pour le moins extraordinaire s’est produit. Aujourd’hui encore, ce témoignage reste l’un des plus troublants jamais rapportés en France.

Ce matin-là, Monsieur D., roulait sur la route du Ruel avec trois passagers. Ils ont d’abord remarqué une étrange lueur dans le ciel avant de distinguer un gigantesque engin lumineux parfaitement immobile à une dizaine de mètres du sol seulement. En passant juste sous l’objet, ils ont pu observer une surface grisâtre et plate, percée d’ouvertures circulaires, le tout dans un silence absolu teinté d’une profonde mélancolie. C’est à ce moment que les quatre occupants ont perdu connaissance. À leur réveil, trois minutes s’étaient écoulées et leur voiture se trouvait maintenant 1,2 kilomètre plus loin sur le parking du relais de chasse. Un autre témoin, garé plus tôt sur le même parking, a vu l’engin se positionner au dessus de sa Mercedes, émettant des faisceaux de lumière colorés. Il décrit un objet circulaire d’environ 45 mètres de diamètre, d’une structure complexe et parfaitement stationnaire. Après cet événement, les témoins se sont retrouvés mais semblaient incapables d’en parler vraiment. Dans les jours suivants, Monsieur D., est resté profondément bouleversé et mentalement épuisé. Par la suite, il présentera d’étranges symptômes : brûlures aux yeux, une pigmentation anormale de la peau, et même un furoncle d’où fut extraite une capsule blanche.

L’avis d’AIREPAN: l’affaire d’Haravilliers reste sans doute l’un des dossiers les plus déconcertants qu’on ait pu recenser en France. Le témoin principal a un solide parcours technique et militaire, son récit décrit l’objet avec une précision troublante, et les effets physiques rapportés, pertes de connaissance, marques cutanées, blessures diverses, ne font qu’accroître le sérieux du cas. Difficile dans ces conditions de se contenter de l’explication d’un simple phénomène naturel ou d’une hallucination collective.

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Cas de Barrême, sur la Côte d’Azur, le 25 novembre 1976, enquêté par Eric Zurcher. « Toupie à chevelure verte flottant au-dessus du sol. »

C’est une RR1, rencontre rapprochée du premier type, c’est à dire une observation à moins de 150 mètres. Ce type d’observation présente des caractéristiques significatives du phénomène OVNI.

Le 25 novembre 1976, Chloé, jeune étudiante de 22 ans, roule sur la route Napoléon à Barrême (04). Vers 23h30, elle voit apparaître sur sa droite et dans le ciel une forme très lumineuse qui vient se positionner à sa propre verticale et chute brutalement avec un mouvement en spirale et à une incroyable vitesse jusqu’à tomber sur la route à environ 150 mètres devant elle. A la fin de la descente le phénomène a décéléré brutalement « comme si la gravité était annulée ». Chloé voit alors une toupie multicolore qui semble tourner sur elle-même. Sa luminosité n’éclaire curieusement pas le sol. Puis, dans un silence total, le phénomène perd des couleurs, s’entoure d’un halo vert fluorescent et vient frôler la voiture. Chloé peut distinguer son aspect sphérique, avec une texture de verre poli et noir avec des dizaines de trous d’où sort la lumière verte. Puis l’engin bondit vers le haut et disparaît complètement, sa présence n’est plus décelable par aucune lumière ou reflet sur le paysage.

Chloé a témoigné auprès de la gendarmerie qui avait recueilli un témoignage similaire de deux motards, la même nuit.

L’avis d’AIREPAN : des milliers d’observations semblables de boules vertes ont eu lieu dans le monde notamment aux Etats Unis, au Nouveau Mexique, en 1948, réalisées par des personnalités qualifiées (pilotes, scientifiques, militaires), puis en 1954 avec des milliers de témoins toujours au Nouveau Mexique.

On retrouve un registre bien connu : lévitation et comportement physique hors norme, fantasmagorie lumineuse et élusivité finale. Des comportements qui semblent relever d’une nouvelle physique.

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Cas de Villers-lès-Luxeuil 2019. Enquêté par la Gendarmerie nationale et le GEIPAN.

L’observation concerne deux témoins qui décrivent une large structure triangulaire noire, se mouvant lentement à environ 100 m d’altitude dans un silence absolu. Ce cas est toujours considéré comme un PAN.

Le 26 novembre 2019 vers 17h20, un couple circule avec deux voitures distinctes entre Vesoul et Villers-lès-Luxeuil (70). Le mari aperçoit soudain une lumière blanche très puissante se déplaçant sous les nuages. La lumière évolue quelques secondes, puis monte verticalement dans la couche nuageuse à environ 10km. Elle disparaît, puis réapparaît 10 secondes plus tard à proximité de Villers-lès-Luxeuil.  En entrant dans ce village, son épouse perçoit la première une forme sombre. Les deux témoins voient alors une structure triangulaire noire, bien définie, avec une lumière blanche frontale extrêmement intense. Une lumière rouge fixe est également visible sur l’engin. L’altitude de l’objet est alors estimée à moins de 100 m. Il semble massif, plus grand qu’un avion et il glisse lentement dans un silence total (le moteur des deux voitures étant arrêté), sans oscillations et à une vitesse régulière. Au bout d’une vingtaine de secondes, l’engin effectue soudainement un basculement / retournement sur lui-même puis repart, toujours en silence, vers le Nord-Nord-Ouest où il disparaît. L’observation totale dure environ 20 secondes à très courte distance.

L’avis d’AIREPAN : Le cas de Villers-lès-Luxeuil de 2019 appartient à la même classe que les triangles noirs les plus crédibles et documentés au monde.
Il présente plusieurs caractéristiques communes : forme massive, silence, proximité d’observation, grande taille, comportement anormal.

Il se distingue par une qualité d’observation élevée : deux témoins crédibles, très proches, à faible distance, avec des détails structurels et un mouvement atypique de l’engin. Il ne correspond à aucune technologie aéronautique connue à ce jour.

Rapport GEIPAN : https://www.cnes-geipan.fr/fr/temoignage/9754